Hydnocarpus (chaulmoogra)

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Hydnocarpus annamensis

Nom de la plante

Hydnocarpus+chaulmoogra. Le chaulmoogra est un terme générique pour désigner l'huile issue des graines de certains arbres d'Asie. Par extension ce terme désigne aussi l'arbre produisant le "véritable" chaulmoogra, le taraktogenus, qui se confond avec l' hydnocarpus kurzii (king) Warb.


[1] espèce spécifique : Hydnocarpus Kurzii King. (Une dénomination irrésolue).

  • anglais chaulmoogra, du bengali.
  • bengali : cāulmugrā, choulmogara
  • birman : က ေလာ ka.lau kalawsoet maikrabao.memtam.kalawso, kalaw, kalaw-sai, kalaw-thein, kalaw-na, kalaw-ni, kalaw-pya [2]
  • grec : uδνον (hýdnon) = éponge et χαρπoς (karpós) = fruit).
  • latin :Hydnocarpus kurzii (King) Warb., 1893 . Taraktogenos kurzii King, 1890.Hydnocarpus heterophyllus sensu Kurz, 1877 non Blume, 1849.
  • sanskrit : tuvaraka chaulmugra ou calmogra. ayurvedique : tuvaraka
  • hindi: चौमुगरा chaulmoogra. chalmogra yenne ara. chalmogara. dalmugri
  • unani : chaalmoograa, tukhm-e-biranj-mograa
  • assam : memtam lamtem .
  • kannada : sarvolu, thuvaraka, kowti. garudaphal
  • persan chawul mongri
  • marathi: kadu kaveet.
  • Madras : niradi-mutu
  • thaïlandais : krabao.
  • Siam : maikrabao, lukrabao.
  • vietnamien: phong tuwr.
  • malayalam : marotti, setumpol. kodi. niradimuttu.
  • telugu : neerudu ou neeradimuthu . adavi badam.chalmugra chettu
  • tamil : marotti, maravetti, neeradi muththu, niradimutu, nirati, niratimuttu, niretti muttu, nirvetti muttu.
  • urdu : jangali badam, kalaw, kalawsoet maikrabao.
  • chinois: 毯利大風子 . Tan li da feng zi (Taiwan). ta-fong-tseu.lamtami
  • japonais : ヒドノカルプス・クルチイ , Hidonokarupusu kuruchii.
  • russe : Чаульмугра , chaul'mugra, Xаульмугра, khaul'mugra.

Dénomination latine internationale

Hydnocarpus curtisii King., Warb. 1893 [3]

  • synonymes:
    • Taraktagenos kurzii King , 1890 (genre voisin)
    • Waogenos kurzii


Famille botanique

[4] Flacourtiacées


Classification :


  • Autrefois confondu avec le Gynocardia odorata lors d'une confusion d'étiquettage des graines, en 1979 : on parla alors à l'époque d'acide gynocardique et d'huile de Gynocardia et non pas d'acide hydnocarpique. Desprez identifia alors le Taraktogenus comme étant la source du "vrai" chaulmoogra.
  • Hutchinson (1967) considère l' Hydnocarpus et le Taraktogenos comme deux arbres de genres proches mais distincts. Mais Warburg (1894), Gilg (1925), and Sleumer (1938, 1954) pensent que ces deux arbres, avec les Asteriastigma, ne sont qu'un seul genre Hydnocarpus. [5][6]
  • Appartient à la famille des Flacourtiacées devenues Achariacées.

Description et habitat

  • L' Hydnocarpus kurzii fut découvert dans la forêt birmane (Myanmar) par Joseph Rock : il publia à son retour, le récit de son voyage dans le National Geographic en 1922, « Hunting the chaulmoogra tree ».
  • L'hydnocarpus comprend 40 espèces, du sud de l'Inde, Sri Lanka, Myanmar, sud de la Chine, Thaïlande, Malaisie, Sumatra, Java, Philippines, Bornéo, Sulawesi.
  • On trouve l' Hydnokarpus Kurzii (king) Warb. au voisinage des cours d'eau et dans les sols humides, au Myanmar et en Inde (Assam,Tripura). Il aurait aussi été découvert en Chine, ce qui est encore douteux.[7] .[8]
  • C'est un arbre persistant d'une hauteur de 10à 20 m aux feuilles obovales oblongues ou oblongues lancéolées à elliptiques d'une longueur de 9 à 25 cm,et large de 3 à 7 cm, subcoriaces, à la base arrondie à cuneiforme, aux marges entières, à l'apex acuminé, au pétiole glabrescent d'une longeur de 10 à 30 mm. Ses fleurs sont unisexuées (dioecie), aux sépales ovales d'une longueur de 5 mm, aux pétales ovales d'une longueur de 4 mm, les mâles avec 15 à 30 étamines, groupées en fascicules axillaires, les femelles groupées en fascicuules axillaires. Baies globuleuses d'un diamètre de 80 à 100 mm. [9]
  • L'huile extraite des amandes du fruit, appellée chaulmoogra, est de consistance molle et butyrique, couleur chamois, odeur âcre, nauséabonde mais son goût fade n'est pas désagréable. Elle se conserve longtemps. Le tourteau sert d'engrais

Histoire et tradition

  • Indous et Chinois utilisaient depuis des millénaires l'huile de chaulmoogra pour guérir les lésions de cette maladie, venant du gynocardia odorata ou d'autres espèces d' hydnocarpus, ou du taraktogenos : cependant la véritable huile de chaulmoogra fut tardivement identifiée comme originaire d'un arbre la forêt birmane, l' hydnocarpus kurzii ou taraktogenos kurzii. En Birmanie les fruits tombés à terre étaient collectés, puis on fabriquait une mixture avec sa pulpe. C'était parfois fort dangereux, à cause de la présence des tigres.
  • Selon une légende birmane, un prince birman contracta la lèpre et se traita avec les feuilles et les fruits comestibles de l'arbre kalaw (ou kalawathi) et fut guéri de la lèpre par ce remède. Il existe en Inde une autre légende liée au dieu Rama. Le fruit de l'arbre se retrouve représenté sur la façade d'un temple khmer, pour guérir la lèpre.
  • Son huile est mentionnée dans les textes ayurvediques et dans le Rig-Veda, le Sushruta Samhita de Sushruta (tuvaraka), le Shennong bencao jing, et le Maha-win-vatthu des birmans.
  • En Chine [10] : Le chaulmoogra (Taraktogenos Kurzii), d'origine indienne, est employé dans le traitement de la lèpre depuis Tchou Tan-Ki [11] (1281-1358), mais sa présentation était mauvaise et mal acceptée des malades : au XVIIe siècle Li Che-Tchen l'améliore : on mélangeait l'huile avec du Sephora et on en faisait de grosses pilules prises par cinquantaine avant les repas, avec du vin chaud pour guérir la gale, la lèpre et la syphilis. On disait que la lèpre venait d'un certain vent appellé fong et on appellait tous les chaulmoogra ta-fong-tseu , quelque que soit l'arbre qui fournissait l'huile, mais ils n'étaient pas forcément préparés avec l' hydnocarpus kurzii, arbre qui poussait seulement en Birmanie, à moins que les graines n'aient été importées.
  • Frédéric John Mouat de Medical Collage Hospital de Calcutta fut le premier médecin à introduire en 1854, l'huile de chaulmoogra dans la médecine; L'huile est introduite en Europe par un médecin du Bengale vers 1857 et fut étudié par le Dr Henri Leclerc.Le Dr Wyndham Cottle de Londres en 1881 l'utilise pour soigner lèpre, eczéma, psoriasis et lupus, sous le nom d'acide gynocardique.
Hydnocarpus curtisii, Annals of the Royal Botanic Garden, Calcutta, vol. 5(2): t. 148 (1891)
  • L'origine botanique mystérieuse des graines de chaulmoogra, longtemps douteuse, fut établie pour la première fois en 1911 par Sir David Prain, Directeur du Jardin botanique de Sibpur (Calcutta), qui identifia la plante productrice au Taraktogenos Kurzii King. L' hydnocarpus kurzii produisant le "véritable chaulmoogra" fut découvert au début du XXe siècle par Joseph Rock au cours d'une expédition dans la forêt birmane en 1922 et introduit au jardin botanique de Calcutta. Il est alors à l'honneur dans les années 1921-1926 dans un certain nombre d'articles et d'études.[12]
  • Pierre Baranger en 1936, préparant une thèse sur l’huile de chaulmoogra, découvre que cette huile aurait une efficacité cinquante fois supérieure une fois mélangée à du cholestérol. Dans les années 1950-60 il constate que ses vertus thérapeutiques sont améliorées par la peroxydation en remarquant que les Hindous laissaient leurs jarres d’huile exposées au soleil ce qui entraînait une peroxydation naturelle : le peroxyde de chaulmoogra (huile totale) est alors enrichi en stérols par addition de cholestérol, et cela permettrait aussi de traiter le cancer.
  • L' Hydnocarpus kurzii birman, l' Hydnocarpus alcalae des Philippines et l' Hydnocarpus anthelmintica furent alors cultivés pour fabriquer l' huile de chaulmoogra traitant la lèpre, culture en déclin depuis les années 60. Le chaulmoogra fut surtout utilisé dans les années 30-40 ( Carville, Louisiane) et disparut avec l'arrivée des sulfones et de la dapsone pour traiter la lèpre.
  • Elle fut autrefois employée pour traiter la tuberculose, ou la laryngite tuberculeuse. Mais son efficacité fut rapidement contestée et son emploi abandonné.

Parties utilisées

Hydnocarpus kurzii (King) Warb. [as Taraktogenos kurzii King] Kirtikar, K.R., Basu, B.D., Indian medicinal plants, Plates, vol. 1: t. 88 (1918)


Formes galéniques disponibles

Huile :

  • Voie orale, interne ou externe.
    • Injections d'huile sous-cutanées.
    • Pommades
    • Préparations diverses à base d'huile.
    • Ethers

La collobiase de chaulmoogra donnait des résultats très satisfaisants, associés à d'autres produits : collobiase de cuivre, le cuprion, les granions de cuivre, la cuproiodase, le cuprocion (cyanure double de cuivre et de potassium), et toute la gamme des éthers chaulmoogriques: hyrganol iodé ou gaïacolé, hansénol, léprosum, antiléprol. [15]

D'un emploi aujourd'hui insatisfaisant, elle a pourtant souvent évité autrefois, les mutilations liées à la lèpre.

Dosages usuels

Composition

Composants principaux de la plante

Composants principaux du fruit et des graines

Composants principaux de l'huile

Propriétés

Huile nourrissante, Bonne pour la peau.

  • dermatologique : maladies de peau, pigmentation, taches blanches (Vitigo).
  • antibactérienne (tuberculose, lèpre : Mycobacterium leprae, acné )
  • anti-inflammatoire : cicatrise les blessures, calme l'arthrite et les rhumatismes, les sciatiques les ulcères, et scrofules.
  • antimyco-bactérienne : elle traite les dermatoses, l'eczéma et le psoriasis,
  • antivirale : l'herpès et la syphilis.
  • antibiotique
  • astringente
  • antiseptique
  • expectorante
  • decongestante
  • fébrifuge
  • anti-rhumatique


Propriétés de la plante

Propriétés du bourgeon

Propriétés de l'huile

Indications

  • Dermatologie( psoriasis, eczema, pigmentation de la peau)
    • Peaux atopiques : eczéma, psoriasis
    • Peaux à problèmes (acné)
    • Peaux hypopigmentées ou avec des taches pigmentaires
    • Peaux bronzées, halées
    • Cellulite, surcharges graisseuses
    • Chute de cheveux
    • Cuir chevelu sensible, irrité
    • Pellicules
  • Elle est efficace [16], en association avec d’autres huiles essentielles, pour traiter l’acné.
  • Bonne pour le bronzage, chute de cheveux, péllicule.
  • anticellulite, propriétés lipolytiques . [17]



Indications de la plante entière (phytothérapie)

Indications du bourgeon (gemmothérapie)

Indications spécifiques de l'huile essentielle (aromathérapie)

Mode d'action connu ou présumé

  • Les acides hydnocarpique, chaulmoogrique, et gorlique du chaulmoogra sont des acides gras comportant une structure cyclopenténique : ils sont sont à l'origine des propriétés de cette huile, et de son action anti-mycobactérienne et anti-bactérienne : peaux infectées, irritées ou qui présentent des problèmes de pigmentation.
  • Action sur la lèpre : le traitement, hérité de traditions ancestrales, et donné couramment au XIXe siècle, est long et s'est avéré ensuite décevant : L'unique médicament disponible était l'huile de chaulmoogra extraite des graines d'un arbre originaire de l'Inde, où on l'utilise depuis des siècles. Administré sous forme de pommade, d'injection ou par voie orale, l'huile de chaulmoogra était, selon les mots d'un léprologue, donnée "externally, internally and eternally" (par voie externe, par voie interne et pour toujours) − mais sans grand résultat, car elle était surtout inefficace. ( M. Lechat) [18]
  • Le chaulmoogra fut remplacé par la dapsone dans les années quarante, par des sulfates et d'autres médicaments. A la Réunion Clément Raimbault découvre le dolno, huile provenant des graines du Takamaka des Hauts (Calophyllum inophyllum tacamahaca), un arbre qui pousse dans les hauts de La Réunion pour remplacer l'huile d' Hydnocarpus kurzii, qui fait éclater les seringues, et lui préfère l'huile d' Hydnocarpus wightiana. En pays islamique, le chaulmoogra avait cependant remplacé le henné [19] .
  • Taches de la peau : favorise la migration de la mélanine des zones pigmentées vers les zones dépigmentées.

Formulations usuelles

  • Lèpre : Huile de chaulmoogra mélangée avec avec de l'huile de Psoralea corylifolia
  • Maladies de la peau, pigmentation : mélangée avec des huiles essentielles.

Réglementation

  • L'espèce hydnocarpus: pas de réglementation.
  • Huile de chaulmoogra : Brevets dans le domaine de la cosmétique (Laboratoires Nuxe) [20]

Effets indésirables éventuels et précautions d'emploi

Huile:

  • Par voie orale : si elle a bon goût, elle provoque des nausées.
  • Par voie sous-cutanée (piqûres intraveineuses) : L'huile épaisse pouvait faire éclater les seringues. Les piqûres sont douloureuses.
  • Fortes fièvres. [21]

Liens

WP

Illustrations

Références bibliographiques

  • Gupta, A. S., Mutha, S. C. and Waghrey, A. P. (1963), The component fatty acids of chaulmoögra oil (Taraktogenos kurzii, king). J. Sci. Food Agric., 14: 457–463. doi: 10.1002/jsfa.2740140702 texte intégral
  • Sahoo MR, Dhanabal SP, Jadhav AN, Reddy V, Muguli G, Babu UV, Rangesh P., Hydnocarpus: an ethnopharmacological, phytochemical and pharmacological review. Journal of Ethnopharmacology, 2014 May 28;154(1):17-25. doi: 10.1016/j.jep.2014.03.029. PMID 24732111
  • Dos Santos FS, de Souza LP, Siani AC., Chaulmoogra oil as scientific knowledge: the construction of a treatment for leprosy., Hist Cienc Saude Manguinhos, 2008 Jan-Mar;15(1):29-47. Portugais. PMID 19241672
  • Parascandola J., Chaulmoogra oil and the treatment of leprosy, Pharm Hist, 2003;45(2):47-57. PMID 12894769 texte intégral pdf
  • José M. Barbosa-Filho*; Francisco A. do Nascimento Júnior; Anna Cláudia de Andrade Tomaz; Petrônio F. de Athayde-Filho; Marcelo S. da Silva; Emídio V. Leitão da Cunha; Maria de F. Vanderlei de Souza; Leônia M. Batista; Margareth F.F. Melo Diniz, Natural products with antileprotic activity, Revista Brasileira de Farmacognosia texte intégral
  • Abhijit Dey and Jitendra Nath De , 2012. Pharmacology and Medicobotany of Anti Leprotic Plants: A Review. Pharmacologia, 3: 291-298 DOI: 10.5567/pharmacologia.2012.291.298 texte intégral
  • Oommen ST., The effect of oil of hydnocarpus on excision wounds., Int J Lepr Other Mycobact Dis., 2000 Mar;68(1):69-70.
  • Haas LF., Chaulmoogra (Hydnocarpus wightiana)., J Neurol Neurosurg Psychiatry, 1995 Sep;59(3):315. PMID 7673965 texte intégral
  • Bouillat M. L’huile de chaulmoogra, son rôle dans le traitement de la lèpre, sa fabrication. Ann Médecine Pharm Colon. 1934;32:17‑21.
  • Discamps G. L’huile de Chaulmoogra et les travaux de Léon Stevenel. Bull ALLF. 2006;52‑54.
  • André Kopp, Plantes dont l'huile est utilisée dans la lutte contre la Lèpre. Revue de botanique appliquée et d'agriculture coloniale, 1924, Volume 4 , Numéro 33, pp. 332-339 - texte intégral
  • Ming Wong , Contribution à l'Histoire de la Matière Médicale végétale chinoise , Journal d'agriculture tropicale et de botanique appliquée, 1969, Volume 16, Numéro 2, article intégral pp. 168-168
  • Auguste Chevalier , Origine botanique de l'Huile de Chaulmoogra Un remède contre la Lèpre — Les vrais et les faux Chaulmoogra , Revue de botanique appliquée et d'agriculture coloniale, 1922, Volume 2, Numéro 8, texte intégral.

Notes

  1. envis.frlht.org et Hydnocarpus kurzii (King) Warb., 1893
  2. Dictionnaire birman-français
  3. Warburg in Engler & Prantl, Pflanzenfam. 3, 60: 21. (1893) Ridley, H.N., The flora of the Malay Peninsula, vol. 1: p. 160, fig. 18 (1922-1925)
  4. Florence J., Chevillotte H., Ollier C. & Meyer J.-Y. 2007. Base de données botaniques Nadeaud de l'Herbier de la Polynésie française (PAP). http://www.herbier-tahiti.pf
  5. Pflanzenreich III . 6a . 21
  6. http://www.wikiwand.com/es/Hydnocarpus
  7. Lai (FRPS 52(1): 9. 1999).
  8. Taraktogenos und Hydnocarpus als kultur und Medizinalpflanzen (Culture et propriétés médicinales du Taraktogenos et des Hydnocarpus). Der Tropenpflanzer, vol. XXXI, n° 5, p. 195-200, 1928
  9. http://www.plantes-botanique.org/espece_hydnocarpus_kurzii
  10. Ming Wong , Contribution à l'Histoire de la Matière Médicale végétale chinoise (Persée).
  11. Jean-Pierre Dedet, La microbiologie, de ses origines aux maladies émergentes, page 189.
  12. J.T. McDonald , "The Constituents of Chaulmoogra Oil Effective in Leprosy" (1921). Harry T. Hollmann, "The Fatty Acids of Chaulmoogra Oil in the Treatment of Leprosy and Other Diseases," Arch. Dermatol. Syph. 5 (1922). René Jumelle. "Les huiles de Chaulmoogra: leurs origines, leurs caractères et leur mode d'action'"'. (Thèse de Paris, 1926) Bium
  13. Baranger: L'alteration spontanée des dérivés Chaulmoogriques, International Journal of Leprosyila.ilsl.br/pdfs/v17n1-2a08.pd
  14. Jean-Pierre Dedet, La microbiologie, de ses origines aux maladies émergentes, page 189.
  15. Office Sanitaire panaméricain [Septembre, 1932. Feron, J.: Progrès Méd. 817 (7 mai) 1932.
  16. huile-chaulmoogra  ; trois recettes , bronzage, cheveux, acné
  17. [Attp://www.google.com/patents/EP1811953A2?cl=fr Laboratoire Nuxe : Nouvelle utilisation d'huile de chaulmoogra et de guggulipides en therapeutique et en cosmetique]
  18. O.M.S. Polychimiothérapie contre la lèpre, Développement et mise en oeuvre depuis 25 ans, M.F. Lechat, L'épopée de la Dapsone, page 1. et ici La lèpre après le Père Damien
  19. Lèpre et Islam L'Islam et la lèpre sfdermato.actu.com/allf/plus12.pdf
  20. Composition à base d'huile de chaulmoogra et de tribulus terrestris pour la pigmentation de la peau. texte intégral
  21. Jean-Pierre Dedet, La microbiologie, de ses origines aux maladies émergentes, page 189.